Clamart

La Nuit de la marionnette

dès 14 ans

samedi 11 mars de 20h à 6h | Théâtre Jean Arp

Cette folle Nuit consacrée à la marionnette et au théâtre d’objet célèbre cette année sa huitième édition ! Laissez-vous tenter par une expérience hors du commun qui vous entrainera dans tous les recoins du Théâtre Jean Arp, de la tombée du jour jusqu’au petit matin, à la découverte d’une dizaine de spectacles…

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TIRE -TOI DE MON HERBE BAMBI ! | cie La Cour Singulière CRÉATION
Olivier Lehmann et Hélène Rosset | théâtre d’objets et marionnettes sur table
Un couple séduit par le retour à la terre décide de s’installer en pleine forêt. L’envie de tout maîtriser, de dompter la nature qui les environne va vite les pousser à dépasser les limites du raisonnable… Subtile alliance d’humour noir et de poésie visuelle pour un spectacle ludique et généreux.

SQUID PERFORMANCE | cie Pseudonymo
David Girondin Moab
Squid performance est une immersion chantée dans le monde secret des sirènes. Un monde de sensualité et de gourmandise autant que de cruauté. Un spectacle où le chant d’amour et la danse nuptiale sont nimbés d’une étrangeté ludique !

PALOMAR | cie Pensée visible
D’après Italo Calvino
Raquel Silva | théâtre de papier
« Un homme se met en marche pour atteindre pas à pas la sagesse. Il n’est pas encore arrivé. » C’est avec ces quelques mots qu’Italo Calvino résume les aventures de Monsieur Palomar, l’extravagant protagoniste de son recueil. Ici, la finesse des images réalisées par Alessandra Solimene s’associe à l’exquise prose de l’écrivain italien. Un voyage poétique et drôle qui commence par l’oeil et pénètre progressivement jusqu’au plus profond de l’esprit !

MÉCANIQUE | cie Anima Théâtre CRÉATION
Georgios Karakantzas | théâtre de projections et d’ombres
Un homme donne des conférences à travers le pays, vantant les bienfaits de la méthode Dr. Bromsky. Il est le symbole de la réussite de cette méthode. Adolescent, il fut un sujet ultra violent, mais grâce à une cure expérimentale, il a pu réintégrer la société. Mais aujourd’hui, il ne se sent pas très bien, sa machine interne déraille... Le passé refait surface.

LES GÉOMÉTRIES DU DIALOGUE -FORME 02 | cie Jusco MAMA CRÉATION
Justine Macadoux et Coralie Maniez
Deux têtes au carré joueuses d’images effectuent une traversée cosmique du céleste vers l’organique. Conçu comme un cadavre exquis, ce spectacle nous présente deux êtres non identifiés qui découvrent le temps et l’espace. Avec un jeu absurde et poétique, ces créatures voyagent parmi les dessins sonores qu’elles créent en direct.

LE PIQUE-NIQUE | cie Karyatides
D’après François Rabelais
Cyril Briant et Marie Delhaye | théâtre d’objets
Il est roi, elle est reine, ils sont géants. Pour tromper l’ennui dû à leur rang, ils s’en vont pique-niquer sur leurs terres, mais, ballonnés par les excès, ils ne s’attendent pas le moins du monde à ce qui va voir le jour. Entre poésie et trivialité, une courte forme de théâtre d’objet très librement inspirée de l’œuvre de François Rabelais.

LE CREUX DU CORPS | cie DDDcie
Marguerite Danguy des Déserts | sculptures-costumes manipulées
Un beau matin, des carapaces vides sont découvertes, arrivées là comme des naufragés. Deux personnes s’engagent, tentent la rencontre. Une communique, les soigne, et même y habite. L’autre est transformée à chaque fois qu’elle les traverse. Mais les doublures des vêtements se rebiffent, et n’en finissent pas de s’étendre, jusqu’à danser entre elles. C’est la panique, on prend peur. Qui vit là-dedans ?

LADY CHATTERLEY | cie La Magouille
D’après le roman de D.H. Lawrence
Cécile Lemaître | marionnette de doigts
Au détour d‘une échappée dans les jardins de sa demeure, Lady Chatterley découvre un homme nu qui se lave. Vivra-t-elle la jouissance des corps qui s’étreignent ? Dans un écrin de verdure miniature, nous partageons l‘intimité de ce personnage au charme sensuel et coquin qui prend le chemin du plaisir.

KARAOKÉ LULU KNET | cie Fait Maison
Lucie Hanoy) et Lucas Prieux
Un véritable Karaoké où l’on vient chanter une chanson, seul ou entre amis, sauf qu’il s’agit ici de faire chanter et manipuler une marionnette de type muppet ! Équipé d’une tenue noire de marionnettiste et d’un micro HF, le participant pourra faire vivre la marionnette qu’il a choisie en chantant son tube favori.

GUICHET DES ANONYMES | cie Roi Zizo
Gildwen Perrono | marionnettes et objets
Un monde étrange, absurde et kafkaïen où l’absurdité de l’existence se confronte au monde bureaucratique. Les pays sont alors classés par tiroirs, les femmes et les hommes sont de simples pions et l’histoire d’une vie peut se résume à un coup de tampon. En prise avec ce monde, un « gratte-papier » s’aperçoit qu’au fond des tiroirs, derrière les dossiers, se cachent des hommes et des femmes conduits à tout laisser derrière eux pour partir vers des horizons meilleurs.

BLANCHE AURORE CÉLESTE | cie La Niña
Kamille Chante | spectacle pour une marionnette de comptoir et son chien
« Papa frappa maman. Maman tomba sur le lit. Papa, plein de remords, sauta sur maman. Ils me conçurent. C’était le matin. Ils m’appelèrent Blanche. Y accolèrent Aurore. Et ajoutèrent Céleste. Depuis, tout va tout vient, comme les nuits sur les jours. Le reste du temps, le jour disons, je me débrouille avec ce qui fait que je suis moi. » La confidence d’une femme qui transforme son hyper-ordinaire et ses boucles existentielles en grande aventure. Une épopée faite de petits riens. Une invitation à transformer le quotidien.

AUTANT EN EMPORTE LE VENT | cie La Magouille
Angèle Gilliard | D’après le roman éponyme de MArgaret Mitchell et le film de Victor fleming
Une version touchante et drôle du roman fleuve. La jeune Scarlett ne veut décidément rien faire dans les convenances. Nous suivons d’un œil amusé les aléas de sa vie sentimentale. Un casting de rêve interprété par une collection de poupées et leur manipulatrice un brin fêlée...

RIO - PARIS | cie Zusvex
Yoann Pencolé et Pierre Tual | théâtre et objets
Chaque année chez Cuisinello, les meilleurs vendeurs de cuisines aménagées sont récompensés pour leurs résultats : un voyage de rêve ! Cette année, Jean-Paul fait partie des heureux gagnants et doit s’envoler pour Rio de Janeiro. Mais il cède son billet à Michel, un collègue moins chanceux… Un spectacle clownesque et burlesque sur le destin, parfois tragique…

Ruines

Franck Vigroux | cie d’autres cordes

17 mars | ven 20h30 | Théâtre Jean Arp

Performance, opéra-vidéo
Ruines est un théâtre musical entre performance, installation éphémère et opéra-vidéo, un tissage des écritures (musique, vidéo, corps et sculpture). Cette œuvre totale, constituée d’objets plastiques en mouvement et de figures humaines, est une exploration des ruines contemporaines où l’on retrouvera bien-sûr les fantômes de la ville de Détroit…

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Direction, conception, musique Franck Vigroux
Vidéo Kurt d’Haeseleer
Plasticienne lumière Félicie d’Estienne d’Orves
Performer Yuta Ishikawa, Azusa Takeuchi
Voix, chant Ben Miller
Animations visuelles Cyrille Henry
Collaboration dramaturgique Michel Simonot
Lumière Perrine Cado
Régie générale et son Carlos Duarte

Production : Production déléguée Cie D’autres Cordes Coproducteurs : Césaré Centre national de création musicale - Reims, La Muse en Circuit, Werktank - Louvain (Belgique), ARCADI
Soutien : DICRéAM, ADAMI et SPEDIDAM
Le spectacle Ruines est soutenu en diffusion dans le cadre de la charte inter-régionale pour les saisons 2016/2017 et 2017/2018.
Accueil en résidence : la Comédie de Reims, HTH CDN de Montpellier, Le Stuk – Louvain (Belgique)
Diffusion : ce spectacle bénéficie du soutien de la Charte d’aide à la diffusion signée par Arcadi Île-de-France, Culture O Centre, l’OARA, l’ODIA Normandie, Réseau en scène Languedoc-Roussillon, Spectacle vivant en Bretagne et l’ONDA
La Cie remercie le collectif RYbN, Carine Le Malet. La Cie d’autres cordes est conventionnée par la Région Languedoc- Roussillon 2015/2017.


À travers la Cerisaie

d’après Anton Tchekhov | Vera Rozanova [création]

21 mars | mar 20h30 | Théâtre Jean Arp

RUSSIAN BLUES
_ Adapter La Cerisaie en théâtre d’objet et en 1heure de temps, gonflé non ?
Et pari tenu. Le spectacle apporte une nouvelle preuve, s’il en fallait, que La Cerisaie pièce ultime d’Anton Tchekhov qui a connu bien des versions scéniques, n’est pas prête de se tarir. Œuvre crépusculaire autant que visionnaire, monument de la littérature dramatique maintes fois commentée, la pièce est presque sacrée en Russie et pas loin de l’être en France. Ce qui n’a pas dissuadé Véra Rozanova, jeune artiste Russe passée par l’École nationale supérieure des arts de la marionnette et désormais installée en France, de s’y frotter.

Consciente de l’énormité de l’entreprise entamée en 2014, grâce à un compagnonnage du Théâtre aux mains nues, Véra Rozanova, qui s’est parfois découragée, n’en revendique pas moins sa Cerisaie intime. « Chacun de nous a sa propre Cerisaie, dit-elle. Je ne suis pas Peter Brook ou Peter Stein, je suis une femme russe, née dans une ville, dans un pays, dont les noms ont changé, je vis en France, et je me retrouve comme tant d’autres prise entre deux mondes, deux époques. Cette pièce je la sens, elle me questionne, elle me travaille. Je me retrouve dans chacun des personnages ». À l’évidence, ce spectacle met autant en scène La Cerisaie elle-même que le rapport de la marionnettiste à la pièce et à son pays. Un pays dont elle questionne l’héritage et la dérive.

Tout entier porté par la jeune femme qui assure la narration, les dialogues (avec son bel accent russe), le jeu autant que la mise en place parfois compliquée des objets, le spectacle doit encore gagner en fluidité mais il témoigne avec sincérité d’un manque, d’une douleur liée à l’absence. Certes, un peu de Rozanova se retrouve dans tous les personnages mais on la voit plus encore derrière les traits de la petite marionnette — la seule au milieu de tout un bric à brac d’objets — qui endosse le rôle de Charlotta. L’artiste, l’étrangère, qui n’a personne sur qui se reposer, un personnage secondaire et pourtant essentiel de la pièce.
Longuement mûrie, cette Cerisaie bénéficie de la véritable intelligence dramaturgique avec laquelle Vera Rozanova a sélectionné ses objets pour incarner les personnages et la façon dont elle a imaginé les faire évoluer pour marquer le passage du temps qui est au cœur de la pièce. Un réveil matin pour Lopakhine, ce fils de serf enrichi qui sait que le temps c’est de l’argent et s’apprête à acheter la propriété, un samovar pour Lioubov, qui a laissé son cœur en France et se laisse porter par les événements, et un moulin à café mécanique pour Firs, le serviteur si vieux qu’il fait partie des meubles…

Par moment la jeune femme s’éloigne du texte de Tchekhov pour servir ses commentaires sur l’évolution de son pays. La chambre des enfants qui tire des larmes à Lioubov et à son frère Gaev devient ici le pays natal. Vera Rozanova ira-t-elle jouer là-bas ? Pas sûr que son jeu de poupées russes y soit du goût de tout le monde.

Maïa Bouteillet

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dès 14 ans
Conception, mise en scène et interprétation Vera Rozanova
Création lumière, regard extérieur Lucas Prieux
Création costume Nawelle Aïneche
Création sonore Thomas Demay
Regard sur la chorégraphie Camille Prieux

Soutiens : Théâtre aux Mains Nues, Lieu Compagnie marionnette missionné pour le compagnonnage en Île-de-France (production déléguée dans le cadre d’un compagnonnage de Vera Rozanova)
La Nef - Manufacture d’utopies dans le cadre d’un compagnonnage du Collectif 23h50, soutenu par le Département de la Seine-Saint-Denis.
Institut International de la Marionnette, dans le cadre du programme Création/ Compagnonnage, soutenu par la région Champagne Ardenne. Bouffou Théâtre à la Coque, Theatre Massenet.
Pré-achats : Théâtre Jean Arp - Scène conventionnée de Clamart, Théâtre aux Mains Nues
Le projet À travers la Cerisaie a reçu une aide financière de SPEDIDAM.

L’Institut Benjamenta

d’après Robert Walser | Bérangère Vantusso | cie trois six trente [création]

24 & 25 mars | ven, sam 20h30 | Théâtre Jean Arp

LA MARIONNETTE EN EFFIGIE

Dans L’Institut Benjamenta, adapté par la compagnie trois-six-trente, manipulateurs et manipulés sont traités d’un seul tenant.

Bérangère Vantusso occupe une place à part dans la marionnette. La metteure en scène, qui vient d’être nommée à la tête du Studio théâtre de Vitry, n’est pas marionnettiste. Elle l’a dit assez souvent. Formée comme comédienne au CDN de Nancy, puis en études théâtrales à Paris III — notamment par François Lazaro — elle déboule dans la marionnette par le texte, par la recherche d’une forme idoine pour faire entendre des textes. C’est sa rencontre avec la plasticienne et scénographe Marguerite Bordat (qui travaille aussi avec Joël Pommerat et plus récemment Pierre Meunier) et sa découverte de l’œuvre du sculpteur australien Ron Mueck qui l’ont conduit à la marionnette hyper réaliste, devenue sa marque de fabrique depuis une dizaine d’années. Et sans doute serait-il plus juste d’évoquer des mannequins (pour Violet de Jon Fosse par exemple), des présences (Les Aveugles de Maurice Maeterlinck) ou même des effigies s’agissant de L’Institut Benjamenta. Chaque fois le choix de la marionnette porte une signification dramaturgique en lui-même sans que celle-ci n’ait pour autant besoin d’être manipulée. Recourir à la marionnette pour adapter au théâtre L’Institut Benjamenta, témoigne au moins d’une grande intelligence scénique.

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N’est-il pas question, dans cet étrange roman du Suisse Robert Walser, publié en 1909, d’un pensionnat où l’on apprend à servir, à courber l’échine, à obéir sans discuter ? Méconnu autant que révéré par le petit cercle des admirateurs — au premier rang desquels Frantz Kafka, Robert Musil, Walter Benjamin et Thomas Mann —, Robert Walser a connu une vie d’errance, de menus emplois et d’internement. Devenir “un zéro tout rond” telle est l’ambition du jeune Jakob von Gunten dans ce conte de l’aliénation, qui, paradoxalement, par ses incessantes questions, sème le doute et pilonne le système de l’intérieur en l’épousant avec zèle. D’autant que le sévère M. Benjamenta, qui règne en maître sur cette écurie de garçons, conçoit une attirance pour Jakob qui le rend complètement dépendant. La plus humble des soumissions comme source de plaisir si ce n’est de révolte ? Les connotations sexuelles sont plus flottantes chez Bérangère Vantusso que chez Walser…

Pour cette nouvelle création de la compagnie trois-six-trente, l’espace scénique et le rapport entre l’animé et l’inanimé ont été pensé d’un seul tenant. Avec comme influence revendiquée l’univers visuel des tableaux du peintre contemporain flamand Michaël Borremans. La scène est ici une surface blanche à géométrie variable où l’imaginaire vient se projeter et où les marionnettes, des figurines-tronc sortis de boîtes identiques, apparaissent comme les répliques démultipliées des acteurs. Une déclinaison en série de ces domestiques dont la singularité disparaît sous la livrée. Il n’y a plus d’individu qui tienne mais des employés interchangeables. Le but suprême du parfait servant n’est-il pas d’être toujours présent et invisible en même temps, de s’effacer dans le décor tout en parant à la moindre éventualité ?

L’effet produit par le ballet de gestes des cinq marionnettistes et de leurs créatures est pour le moins troublant. Manipulateurs et manipulés se trouvent pris dans un même mouvement, ne formant qu’une seule et même population de personnages. Par contraste, le jeu de Pierre-Yves Chapalain (qui a également travaillé à l’adaptation du texte), et d’Anne Dupagne, frère et sœur Benjamenta, les seuls à n’avoir pas de double inanimé, acquiert une sorte de relief suspendu qui ouvre le sens jusqu’au fantastique que recèle le conte (im)moral de Walser.

Maïa Bouteillet

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dès 11 ans
Adaptation Bérangère Vantusso et Pierre-Yves Chapalain
Mise en scène Bérangère Vantusso
Collaboration artistique et scénographie Marguerite Bordat
Musique Arnaud Paquotte
Costumes Sara Bartesaghi-Gallo
Lumières Jean-Yves Courcoux
Marionnettes Marguerite Bordat, Einat Landais, Cerise Guyon, Carole Allemand, Michel Ozeray
Perruques Nathalie Régior, Déborah Boucher
Collaboratrice/mouvements Stefany Ganachaud
Avec Boris Alestchenkoff, Pierre-Yves Chapalain, Anne Dupagne, Guillaume Gilliet, Christophe Hanon, Philippe Richard, Philippe Rodriguez-Jorda
Régie générale Philippe Hariga
Régie son Vincent Petruzzellis
Administration et production Christine Tiana
Diffusion et communication Florence Kremper

production : Compagnie trois-six-trente, Théâtre du Nord – CDN Lille Tourcoing Nord-Pas de Calais, Théâtre Olympia – Centre dramatique régional de Tours, Théâtre de Sartrouville et des Yvelines – Centre dramatique national, Festival d’Avignon, TJP – Centre Dramatique National d’Alsace – Strasbourg, Scènes Vosges - Épinal, FMTM – Festival Mondial des Théâtres des Marionnettes de Charleville-Mézières, Théâtre Jean Arp, scène conventionnée de Clamart, L’Hectare – scène conventionnée de Vendôme.
Avec le soutien de la SPEDIDAM.
Bérangère Vantusso a bénéficié d’une résidence à la Maison du Comédien Maria Casarès. La compagnie trois- six-trente est une compagnie conventionnée par le Ministère de la Culture – Drac Lorraine et bénéficie du du dispositif d’aide au conventionnement des compagnies du Conseil Régional d’Alsace Champagne-Ardenne Lorraine pour la période 2015-2017. L’Institut Benjamenta est édité chez Gallimard – L’imaginaire, Traduction Marthe Robert.